BLOG EN SEMI-ABSENCE (A CAUSE DES COURS)…

JE REVIENS BIENTÔT ! 💋

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CHRONIQUE | L’ÉLITE, TOME 3 : DERNIÈRE ÉPREUVE

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Joëlle Charbonneau
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L’élite, tome 3 : dernière épreuve
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Science-fiction, thriller_277  pages  Milan (Macadam)

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{A ne pas lire si tu n’as pas lu les T1 & T2 } Cia a découvert les secrets du Test. Aujourd’hui, elle veut y mettre fin. Mais elle ne peut le faire seule. En qui peut-elle vraiment avoir confiance ?

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Et une série de terminé, yeah ! Après trois mois et demi de la lecture du second tome qui m’avait déçu dans l’ensemble, j’ai enfin décidé à lire la suite et fin de cette trilogie avec beaucoup d’attente. 

Autant le premier tome m’avait passionnée, autant le tome deux m’avait la plupart du temps ennuyée. J’en attendais donc beaucoup de ce troisième tome. A l’heure où j’écris cette chronique, je ne sais toujours pas si ce tome trois m’a plu ou moyennement voire pas du tout. 

Commençons donc par la fin du second tome qui est géniale et qui tombait juste à pic ; inattendue. J’ai trouvé que le lien entre ces volumes a bien été effectué et sans ambiguïté. J’avais énormément peur que l’auteur part dans des délires, mais non, elle a su rester fidèle à son histoire et à ses personnages.  

Les personnages, un plaisir de les retrouver pour connaître leur finalité. Pour ce qui est de Cia, elle reste dans la même lignée agaçante du précédent tome, ce qui ne m’a guère plu car j’ai reçu un sentiment de déjà-vu en son caractère, sa manière d’agir. Par contre, ce fut très agréable de revenir sur Tomas qui a apporté des moments de délicatesse et de souffrance apaisée. Sa présence me donnait un (bête) sourire aux lèvres. A propos des autres personnages, j’ai beaucoup apprécié voir leur double-facette et même, par moment, me méfier encore d’eux pour savoir s’ils étaient du bon côté ou non. 

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❝ […] on ne peut pas changer ce qui s’est passé. En revanche, nous pouvons
apprendre de nos erreurs et essayer de ne pas les reproduire.

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De manière générale, ce dernier volume m’a plu par les éléments apportés et les questions qui ont eu droit à leurs réponses. Cependant, j’ai trouvé quelques moments prévisibles, en particulier la fin qui m’a laissée sur ma faim. 

En conclusion, cette trilogie de « L’élite » fut une bonne découverte avec laquelle j’ai passé des bons moments (et quelques mauvais), mais c’est dans l’ensemble quelque chose à lire pour s’échapper de la réalité! Ma note finale pour cette trilogie est de 3,5/5 ☆

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CHRONIQUE | ROBINSON

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Laurent Demoulin
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Robinson
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Contemporain ◊  240 pages    Editions Gallimard (Blanche)

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Robinson est une île sauvage. Robinson est un monde. Robinson est un Sisyphe heureux.
Robinson est un enfant autiste. Son père, universitaire, évoque avec délicatesse et subtilité son expérience de la paternité hors norme, où le quotidien (faire les courses, prendre le bain, se promener) devient une poésie épique. Détonantes scènes décrites dans leur violence et leur scatologie les plus crues : Robinson ne parle pas, ne se contient pas, il s’exprime dans les mêmes gestes faits et refaits, avec cependant la même joie et le même intérêt, s’achevant dans les fèces le plus souvent.  Ainsi Robinson est un adepte de Paul Valéry : «Le monde est menacé par deux choses : l’ordre et le désordre.» À cette vie au présent, unique unité de temps comprise par l’enfant, le père répond par une attention de chaque instant et ses soins constants, un humour sans faille et une éponge toujours prête. Avec intelligence et pudeur, ce père nous décrit ces microscènes dans une langue précise et maîtrisée, que son fils, privé de parole, ne saura appréhender. Peut-être est-ce là la seule raison d’être de ce texte tissé entre eux : Robinson ne le lira jamais.

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Etant donné que l’auteur vient dans le cadre d’un de mes cours en avril, je me devais de le découvrir à travers de sa dernière publication. En plus, c’est le premier liégeois à être publié chez Gallimard ; une petite fierté liégeoise est présente !

Dans ce récit de deux cent quarante pages, Laurent Demoulin relate la vie de père avec un enfant de dix ans souffrant d’autisme ; une vie qui n’est/ne doit pas facile tous les jours ! 

Ce qui m’a particulièrement touchée dans cette lecture est la vie quotidienne du petit Robinson et de découvrir que les choses qui sont simples pour les personnes « normales » (qu’est-ce que la normalité, après tout ?) sont plus compliquées à vivre pour ce petit garçon affecté par l’autisme. Passant de la vie de famille, à des promenades, à des grandes surfaces, à des plaines de jeux, à sa chambre ou encore à une toilette, les petites choses montrant qu’il est (un peu) différent. 

❝ Encore un peu plus tôt, à table, alors que derrière nous un gentil petit soleil de printemps, inoffensif et guilleret, descendait jusqu’au sol du jardin, Zoé, du haut de ses quatre ans et demi, avait affirmé doctement : – C’est seulement les méchants qui meurent. Nous, nous ne mourrons jamais, dans notre famille.

J’ai énormément apprécié l’utilisation d’un vocabulaire très riche (en même temps, ça ne m’a pas étonné) en réussissant à le mêler à une touche d’humour plutôt agréable à la lecture, et qui fait sourire !  

En conclusion, ce récit s’est avérée être une agréable surprise et une agréable lecture qui risque d’occuper mon esprit un bon moment. C’est un ouvrage que je recommande les yeux fermés afin d’ouvrir à la réflexion. Une découverte auteur !

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CHRONIQUE | COMME UN FRÈRE

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Françoise Jay
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Comme un frère
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Contemporain, jeunesse ◊  147 pages    Editions Bayard

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Lorenzo et Gaspard, 18 et 19 ans, se lient d’amitié dans la chambre d’hôpital qu’ils partagent, après avoir survécu, pour l’un à un accident de moto, pour l’autre à ce qui paraît être une tentative de suicide. Avant de se connaître, un monde les séparait : Lorenzo, apprenti menuisier, vit dans une une famille nombreuse d’origine italienne, au milieu de six soeurs, plus chaleureuses les unes que les autres et une mère qui élève seule sa petite tribu depuis la mort de son mari. Gaspard, lui, vient d’un milieu très bourgeois, dont la rigidité lui pèse. Il est étudiant en maths spé pour répondre aux exigences de ses parents, alors qu’il rêve de liberté et de théâtre… A l’hôpital, c’est une vraie fraternité qui naît entre les deux garçons. Au fil des conversations et des confessions partagées, les projets d’avenir ne tardent pas à se dessiner et les plans à s’échafauder.

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Acheté début du mois, j’ai effectué cette lecture dans le cadre du week-end à lire suite à sa belle couverture et son résumé sympathique.

C’était la première fois que je découvrais l’auteure et son écriture. Je l’ai trouvée simple et plutôt agréable. Cependant, je pense que Françoise Jay aurait pu approfondir davantage le thème « principal »… D’un côté, j’ai eu l’impression qu’elle souhaitait vraiment aborder ce sujet, mais d’un autre côté, je l’ai sentie un peu bloquée.

❝ Laisse-les couler ces larmes, Lorenzo. Elles sont là parce que tu ne les as pas laissées couler quand il est mort. Si tu les retiens, elles te rongeront toute ta vie. Et elles t’empêcheront de vivre.

Pour ce qui est des personnages, j’ai beaucoup apprécié leur compagnie durant ces pages, car ils sont décrits comme de vrais adolescents avec des soucis réels et non stéréotypés. L’amitié qui se crée dans cet hôpital, un endroit pas très joyeux, est très belle et assez marrante à découvrir. Lorenzo

La fin m’a réellement laissé sur ma faim à cause de cette précipitation qui n’est pas lieu d’être. J’aurais préféré avec une centaine de page en plus pour connaître l’après-hôpital. Dommage !

En conclusion, ce fut une bonne lecture, mais qui aurait mérité plus de page et de l’approfondissement. Une petite touche drôle m’a beaucoup fait sourire! 

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Challenge #3 | Week-end à lire ~ Mars 2017

Sans titre

Hello tout le monde ! 

Pour sa toute première apparition, je suis ravie de pouvoir finalement participer au challenge du Week-end à lire, un petit bébé au fameux « Week-end à 1000 ».

Qu’est-ce que le Week-end à lire ? C’est un challenge trimestriel qui a été mis en place par Lili de la chaine Youtube Lili bouquine depuis début 2017. Il consiste à se fixer un nombre de pages à lire (ex : 500, 800, 1000, 15000) et tenter de les atteindre en un week-end, entre le vendredi 19h et dimanche 23h59.

Cette première édition se déroulera du vendredi 10 mars au dimanche 12 mars prochain. Voici ma sélection des livres que je compte lire pour atteindre (seulement) 300 pages

Robinson ~ Laurent Demoulin

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 » Robinson est une île sauvage. Robinson est un monde. Robinson est un Sisyphe heureux. Robinson est un enfant autiste. Son père, universitaire, évoque avec délicatesse et subtilité son expérience de la paternité hors norme, où le quotidien (faire les courses, prendre le bain, se promener) devient une poésie épique. Détonantes scènes décrites dans leur violence et leur scatologie les plus crues : Robinson ne parle pas, ne se contient pas, il s’exprime dans les mêmes gestes faits et refaits, avec cependant la même joie et le même intérêt, s’achevant dans les fèces le plus souvent. Ainsi Robinson est un adepte de Paul Valéry : « Le monde est menacé par deux choses : l’ordre et le désordre. » À cette vie au présent, unique unité de temps comprise par l’enfant, le père répond par une attention de chaque instant et ses soins constants, un humour sans faille et une éponge toujours prête. Avec intelligence et pudeur, ce père nous décrit ces microscènes dans une langue précise et maîtrisée, que son fils, privé de parole, ne saura appréhender. Peut-être est-ce là la seule raison d’être de ce texte tissé entre eux : Robinson ne le lira jamais. » [C’est actuellement ma lecture en cours, donc, ce qu’il me restera]

Comme un frère ~ Françoise Jay

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« Lorenzo et Gaspard, 18 et 19 ans, se lient d’amitié dans la chambre d’hôpital qu’ils partagent, après avoir survécu, pour l’un à un accident de moto, pour l’autre à ce qui paraît être une tentative de suicide. Avant de se connaître, un monde les séparait : Lorenzo, apprenti menuisier, vit dans une une famille nombreuse d’origine italienne, au milieu de six soeurs, plus chaleureuses les unes que les autres et une mère qui élève seule sa petite tribu depuis la mort de son mari. Gaspard, lui, vient d’un milieu très bourgeois, dont la rigidité lui pèse. Il est étudiant en maths spé pour répondre aux exigences de ses parents, alors qu’il rêve de liberté et de théâtre… A l’hôpital, c’est une vraie fraternité qui naît entre les deux garçons. Au fil des conversations et des confessions partagées, les projets d’avenir ne tardent pas à se dessiner et les plans à s’échafauder. »

147 pages

Mon père est parti à la guerre ~ John Boyne

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 » 28 juillet 1914. Le jour où la guerre éclate, le père d’Alfie promet qu’il ne s’engagera pas. Et rompt sa promesse le lendemain. Quatre ans plus tard, Alfie ignore où il se trouver. Est-il en mission secrète comme le prétend sa mère ? Alfie veut retrouver son père. »

273 pages

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Ces trois romans me font un total de presque 500 pages, mais mon but reste à celui dit précédemment, surtout au vu de mon week-end assez chargé. 

N’hésitez pas à me dire si vous participez ou non à ce challenge, et si oui, quelles seront vos lectures et votre nombre de pages ? Je te souhaite donc : BONNE CHANCE ! 

With love, 

________Marika ☽

CHRONIQUE | Everything, Everything

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Nicola Yoon
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Everything, Everything
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Contemporain, romance ◊  360 pages    Editions Bayard

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Ma maladie est aussi rare que célèbre, mais vous la connaissez sans doute sous le nom de « maladie de l’enfant-bulle ». En gros, je suis allergique au monde. Je viens d’avoir dix-huit ans, et je n’ai jamais mis un pied dehors. Un jour, un camion de déménagement arrive. Je regarde par la fenêtre et je le vois. Le fils des nouveaux voisins est grand, mince et habillé tout en noir. Il remarque que je l’observe, et nos yeux se croisent pour la première fois. Dans la vie, on ne peut pas tout prévoir, mais on peut prévoir certaines choses. Par exemple, je vais certainement tomber amoureuse de lui. Et ce sera certainement un désastre.

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Etant donné que Blue & moi-même voulions faire une lecture commune, nous avons décidé que ce roman serait notre première et surtout, en version originale (anglaise). Un titre et un résumé accrocheurs, on ne pouvait que se lancer !

Lorsque j’ai commencé les premières pages du récit, j’ai pris peur. Non pas parce que c’est en anglais, mais plutôt par : est-ce que je fais bien d’en espérer beaucoup ? Tout cela est dû des très bons retours à son sujet. Heureusement, la peur s’est très vite estompée, à mon plus grand plaisir.

Abordant un sujet de l’enfant-bulle que je ne connaissais pas m’a permis de m’intéresser au cas de Madeline (ou Maddy, pour les intimes) et de comprendre en essayant de me mettre à sa place et en m’imaginant ce que ça ferait si je ne pouvais pas/plus sortir à l’extérieur. 

Concernant les personnages… Le personnage principal de Maddy a connu des hauts et des bas à mon égard. Au début, j’ai eu énormément de mal avec elle et c’est dû à la sur-protection qu’elle subit avec son entourage. Heureusement, lorsque le fameux garçon est apparu, je l’ai tout de suite sentie plus relâchée et plus sûre d’elle-même sur ce qu’elle voulait faire et être. Le fait qu’elle soit une grande lectrice m’a aidé à me sentir proche d’elle. Une très belle évolution de son côté ! Par contre, la mère de Madeline n’a aucune évolution et a réussi à m’agacer du début à la fin de part son comportement égoïste. Cependant, l’infirmière Carla m’a particulièrement touchée de part sa sagesse et sa relation de complicité avec Maddy. Pour ce qui est de la gente masculine, j’ai eu un énorme COUP DE COEUR pour Olly : ce garçon est la perfection incarnée !  

❝  Everything’s a risk. Not doing anything is a risk. It’s up to you. 

Pour ce qui est de l’histoire d’amour en elle-même, je l’ai trouvée très belle, juste et surtout, sans cliché. La manière dont les choses évoluent rend cela d’une beauté hors norme, mais je crois au plus profond de moi qu’Olly y est pour beaucoup ! 

Tout au long du roman, les chapitres « Life is short » et « Madeline’s dictionary » m’ont énormément plu, surtout que c’était en fonction de l’état du moment ; ça nous aide à la connaître davantage. Malgré une fin un peu trop ouverte à mon goût, elle me satisfait finalement bien ! 

En conclusion, cette histoire entre Maddy & Olly est l’une des plus belles histoires d’amour que j’ai jamais lu de toute ma vie!! Un coup de coeur que je conseille les yeux fermés ! 

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