Chronique | « L’élite : Résilience » (T1) de Joelle Charbonneau

couv47730884Titre original : The testing

Auteur : Joelle Charbonneau

Editions : Milan

Collection : Macadam

Sortie : 2014

Genre : Science-fiction, thriller

Pages : 312

Synopsis :  » La Terre ne ressemble plus à la planète sur laquelle nous vivons. Les Sept Guerres en ont détruit la quasi-totalité et les hommes essaient de la reconstruire. C’est dans cet environnement que vie Cia et sa famille. A 16 ans, la majorité des adolescents doit trouver un travail. Les autres, l’Elite, sont choisis pour le Testing. L’épreuve suprême. Un test ultime qui promet l’entrée à l’université pour les gagnants. Ou plutôt pour les survivants… Cia a été choisie. Et elle va rapidement comprendre qu’elle ne peut faire confiance à personne. »


Après l’éloge qu’Audrey a réservé à cette trilogie lors d’une vidéo, j’ai voulu me plonger dans ce tome un au plus vite. A peine emprunté à la bibliothèque, j’ai commencé ma lecture sans plus attendre.

Bien que les trois premiers chapitres soient intéressants, la lecture de ceux-ci était un peu lente à cause de leur longueur. Cependant, les chapitres nous préparent à la suite de manière calme, mais directe. Très rapidement, cette sensation de lenteur s’enfuit grâce à l’arrivée de Cia et les autres au Test. Dés cet instant, l’auteur nous transporte dans une histoire incroyablement extraordinaire et impossible à lâcher ! Je dois avouer que je me demandais ce qu’il y avait de si « thriller » dans ce roman, mais lorsque les choses affreuses tombent petit à petit lors de la lecture, j’ai compris. L’écriture simple, brute, réaliste et qui va droit au but, sans pour autant révéler les secrets de ce fameux Test, est un énorme point positif pour cette histoire. 

« En revanche j’ai compris une chose importante : on ne peut pas changer le passé. Ce qui est fait ne peut être défait. »

Tout au long du récit, on suit les pas de Malencia « Cia » à travers le Testing, une épreuve rude qui ne donne place qu’à des survivants (pour ne pas dire « gagnants »). Cia est un personnage courageux à qui on s’attache instantanément. Malheureusement, une chose m’a fortement déçue et exaspérée : Tomas. Ce jeune garçon, à l’allure parfaite et au comportement ultra romantique, est agaçant. Il est trop protecteur envers Cia ; un moment c’est mignon, mais la récurrence devient ennuyante. J’aurais aimé qu’il laisse Cia se débrouillée un peu seule, car elle est de nature débrouillarde et réfléchie. 

La fin de ce premier tome est juste dingue ! Je m’attendais à tout sauf à ça. Je me tarde de connaître la suite. Bien que je n’ai lu que le premier tome, j’adhère au format court (moins de 315 pages) pour cette trilogie étant donné que cela permet à l’histoire d’avancer sans devenir longuet. 

« Une voix s’élève. Ma voix. Elle raconte une histoire que je ne peux pas croire. »

Addictive, cette histoire mérite d’être découverte par un bon nombre d’entre nous. Ma note finale est de 18/20 ! ☆

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